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Conjuguer confiance et traitement des données : le défi des tiers de confiance numérique

Etude

Le 21 octobre dernier, l’ASCEL, la Caisse des Dépôts et La Poste présentaient les résultats de la 5e vague du baromètre de la confiance des Français dans le numérique. Entre appétence et défiance, zoom sur les tendances révélées par cette étude et sur le rôle incontournable des tiers de confiance numérique pour replacer la confiance au cœur des usages digitaux.

Les Français et le numérique : une relation paradoxale

Alors que 87% des Français utilisent quotidiennement Internet, seuls 37% d’entre eux affirment être confiants dans cet usage. C’est donc un véritable paradoxe que révèle l’étude. D’un côté, une très forte appétence pour le numérique, qui s’inscrit clairement dans les habitudes des Français et qui ne cesse de grandir avec le développement de nouveaux usages : parmi les évolutions notables, citons la connexion via les smartphones, en progression de 10 points en 18 mois, ou le taux d’équipement en objets connectés, en hausse de 7 points.

D’un autre côté, malgré le développement des usages, une confiance dans le numérique à la baisse, affichant -3 points en 18 mois. Un chiffre qui est toutefois à nuancer au regard des types d’usage. La confiance dans l’e-administration et l’e-commerce, par exemple, est à la hausse, avec respectivement +8 et +12 points. À l’inverse, l’utilisation des réseaux sociaux génère davantage de défiance : seuls 28% des internautes sont confiants dans cet usage, soit une baisse du niveau de confiance de 15 points.

La gestion des données personnelles, principale cause de défiance

Comment expliquer cette perte de confiance alors même que l’usage d’Internet est en pleine croissance ? Malgré leur défiance, Internet est aujourd’hui tellement ancré dans les habitudes des Français qu’ils ne conçoivent pas de s’en priver. 87% des Français interrogés dans le cadre du baromètre déclarent ainsi : J’ai conscience qu’il y a des risques à utiliser Internet, mais aujourd’hui on ne peut [s’en] passer et je l’utilise quand même.

Un usage incontournable donc, mais qui va de pair avec une prise de conscience sur ce qu’il implique. Surfer sur Internet, envoyer des mails, poster des photos, tweeter ou acheter en ligne génèrent de la data qui sont autant de traces numériques de nos activités. Et ce sont ces traces qui sont au cœur des préoccupations des internautes français puisque leur principale cause d’inquiétude réside dans la possible réutilisation de leurs données personnelles. Ainsi, 81% d’entre eux sont gênés par l’utilisation commerciale des données personnelles via les réseaux sociaux, tandis que 68% sont soucieux des informations collectées sur les moteurs de recherche lors de leur navigation quotidienne.

Pour garder le contrôle de leurs données et contourner ces risques, certains internautes mettent en place des stratégies d’évitement, allant de la suppression des cookies ou des fichiers temporaires (48% des internautes) à l’installation de bloqueurs de publicité (34%) en passant par l’utilisation de pseudonyme (26%).

Le challenge de la réassurance

Si ces pratiques de protection individuelles s’intensifient, elles concernent majoritairement des internautes avertis. Mais quel que soit leur niveau d’expérience numérique, les Français restent en attente de facteurs de réassurance de la part des acteurs privés et publics. Parmi ces facteurs : la mise en place par l’e-commerçant d’une charte d’engagement sur l’exploitation des données personnelles, l’image de marque du site ou de l’entreprise, ou encore les garanties techniques de sécurité.

C’est dans ce contexte que les tiers de confiance, comme La Poste, prennent toute leur importance. Tiers de confiance historique, La Poste a transposé son rôle d’opérateur universel des échanges au monde numérique. Et fort de cette position, elle s’attache à activer les leviers de confiance garantissant une utilisation simple et sereine des canaux numériques afin de recréer une relation de confiance avec les internautes.

Pilier de son engagement, sa Charte Data témoigne de sa volonté d’apporter toujours plus de transparence, d’assistance, de confidentialité et de sécurité à ses clients. C’est cette volonté qui guide La Poste dans le développement de ses services numériques et qui lui permet de relever un double défi : simplifier la vie numérique de ses clients tout en répondant à leurs attentes en termes de gestion des données personnelles.

La Charte Data en action : l’exemple de Digiposte +

Véritable assistant numérique permettant la gestion et le stockage des documents ainsi que le suivi des démarches administratives, Digiposte + garantit à ses utilisateurs sécurité et contrôle de leurs données. Le détenteur du compte gère lui-même ses données – hébergées en France – et les autorisations de partage des documents. Les échanges de documents sont sécurisés, de même que leur conservation grâce au stockage des éléments dans le coffre-fort numérique de La Poste, Digiposte.

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