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Résultats et activité du Groupe La Banque Postale 1er semestre 2017

  • 01/08/2017
  • Communiqué
Tags : La Banque Postale

Une bonne dynamique commerciale portee parle credit et les revenus des filiales
 Un resultat net part du groupe en hausse

Un PNB en croissance hors éléments non récurrents du S1 2016

  • Produit Net Bancaire :                    2 808 millions d’euros (-5,6 %)

     Hors provision épargne logement (EL), à périmètre constant : -2,3 %

      Hors provision EL, cession des titres Visa au S1 2016 et à périmètre constant : +1,6%

 

Des frais de gestion et un coût du risque en baisse sensible

  • Frais de gestion1:                          2 331 millions d’euros (-2,4 %)

      Soit un coefficient d’exploitation à 83,6 % (+2,9 points)

 

  • Coût du risque :                             71 millions d’euros (-15,2 %)   

                                                           (16 points de base3)

  • Résultat avant impôt :                    538 millions d’euros(-8,5 %)
  • Résultat net part du groupe :           367 millions d’euros (+1,7 %)

Une solidité financière confirmée

  • Ratio Common Equity Tier 1 de 13,6%4
  • Ratio global de solvabilité estimé de 18,9%
  • Ratio de levier estimé de 4,5%5
  • Ratio de liquidité LCR de 174,3%

Une dynamique commerciale confirmée

  • Hausse des placements d’épargne ordinaire de +1,1 %
  • Hausse du total d’encours d’épargne de +2,6 %
  • Hausse des encours de crédit immobilier de +5,7 %
  • Hausse des encours de crédit à la consommation de +6,3 %
  • Hausse de la production de crédit aux personnes morales de +34 %
  • Hausse du portefeuille de contrats d’assurance de +3,2 %

Une banque engagée au service de tous

  • Tenue des premières « Assises de la Banque Citoyenne » et lancement d’un grand plan d’inclusion bancaire par le numérique
  • La Banque Postale classée 3ème banque mondiale et 1ère banque française par l’agence de notation extra-financière Oekom en 20176 pour sa performance en matière de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.

Le Conseil de Surveillance de La Banque Postale, réuni sous la Présidence de Philippe Wahl le 31 juillet, a examiné les comptes consolidés du premier semestre de l’année 2017, arrêtés par le Directoire de La Banque Postale et présentés par son Président Rémy Weber.

Faits marquants du 1er semestre 2017

Au premier semestre, La Banque Postale a matérialisé par deux acquisitions son ambition d’élargissement de sa gamme de services bancaires. En juin 2017, La Banque Postale a annoncé l’acquisition à 100% de la société KissKissBankBank & Co, un des leaders du financement participatif en Europe, avec une communauté de près de 1,3 million de membres. Parallèlement, La Banque Postale est devenue en mars 2017 actionnaire à 100% de la société Domiserve, spécialisée dans l’émission de titres CESU préfinancés (RH et Social) et l’organisation de prestations de services à la personne.

Les résultats semestriels de La Banque Postale traduisent la poursuite de son développement et de la diversification de ses métiers, au service de sa clientèle. L’environnement de taux, qui reste contraint, constitue une incitation supplémentaire à poursuivre à un rythme soutenu le déploiement de son plan stratégique.

Dans le même temps, de nombreuses actions de développement commercial ont été entreprises, au service de la satisfaction des besoins de toutes les clientèles de La Banque Postale.

Banque engagée dans l’innovation utile, La Banque Postale a complété au cours du semestre son bouquet de services liés aux paiements au quotidien : le service « Paylib sans contact » permet désormais à tous les clients de la banque équipés d’un smartphone de payer chez les e-commerçants partenaires sans saisir les données de leur carte et de payer en magasin avec leur mobile sans contact. Le service «  Talk to Pay », utilisant l’authentification des paiements à distance via la biométrie vocale a également été lancé au mois de juin. La signature électronique du client sur les produits de crédit à la consommation a été déployée à tous les canaux de distribution au premier semestre, de même que la demande de fonds de crédits renouvelables par l’application mobile.

Poursuivant sa démarche continue d’amélioration du parcours et de la satisfaction client, La Banque Postale a mis en place des délégations d’octroi de crédit immobilier et de crédit à la consommation7 qui permettent désormais aux acteurs du Réseau de donner directement un accord de crédit en bureau de poste8. L’Ecole de la Banque et du Réseau a ainsi pleinement joué son rôle en accompagnant les acteurs du Réseau lors de plus de 22 000 journées de formations dédiées à leurs nouvelles responsabilités.  

Acteur majeur du financement du secteur public local, La Banque Postale a continué d’accompagner l’ensemble des collectivités, quelle que soit leur taille, dans leurs projets et actions de développement : voirie, eau et assainissement, écoles, maisons de santé, etc.  La Banque Postale a ainsi décidé en juin d’abaisser une nouvelle fois le seuil d’octroi de ses crédits moyen long terme à destination des collectivités locales de 50 000 euros à 40 000 euros, afin de répondre notamment aux besoins des petites communes et ainsi jouer pleinement son rôle dans le développement des territoires.

La Banque Postale poursuit le déploiement de la banque des pros. 248 Responsables de clientèle pro, sont désormais à la disposition des TPE, commerçants, artisans, commerçants, professions libérales et franchisés, générant sur ce segment une croissance à deux chiffres des revenus au cours du semestre.

Elle a également poursuivi ses actions de diversification au service des entreprises, notamment via le développement de l’activité d’affacturage, dont l’encours est passé en 1 an de 0,4 à 1,3 milliard d’euros.  

Les initiatives et projets visant à améliorer l’efficacité opérationnelle de La Banque Postale, dans le cadre du Plan Excellence 20209, se matérialisent par des réalisations concrètes. L’optimisation de l’organisation des activités de middle et back-office s’est traduite notamment par la mise en œuvre de nouveaux pôles d’expertise au service de la clientèle, et la consolidation du modèle omni-canal de La Banque Postale se poursuit avec l’amélioration des outils de pilotage de la relation client.

Enfin, La Banque Postale continue de faire de ses valeurs de banque citoyenne un élément central de son développement.

En lançant les premières « Assises de la banque citoyenne » au mois de mars, elle a réuni ses partenaires du monde associatif et du secteur privé, avec qui elle co-construit son offre et développe des pratiques permettant de favoriser l’inclusion bancaire. A cette occasion, elle a annoncé le lancement d’un plan d’inclusion bancaire par le numérique, en partenariat avec WeTechCare, association créée par Emmaüs Connect. Ce plan concerne tous les clients en situation de fragilité financière et/ou d’exclusion numérique dans les domaines du suivi de leur argent au quotidien, du financement de leurs projets ou encore de la gestion du surendettement.

En mars 2017, la Banque Postale a de surcroît vu confirmer pour la troisième année consécutive son statut de meilleure banque française pour sa performance en matière de politique de Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE) par l’agence de notation extra-financière Oekom Research.

Activité et résultats du premier semestre 2017

Les résultats publiés par La Banque Postale traduisent d’une part les effets du contexte de taux bas prolongé, et d’autre part une bonne dynamique de l’activité de crédit (notamment via les revenus de commission) et des revenus de l’ensemble des filiales, à mettre en regard des effets de base liés à des éléments non-récurrents du résultat S1 2016.

Le Produit Net Bancaire (PNB) consolidé s’élève à 2 808 millions d’euros, en recul de 5,6 % par rapport au 1er semestre 2016. Hors effet de la provision épargne logement et à périmètre constant10, le recul du PNB est contenu à 2,3%. Retraité de l’effet non-récurrent de la plus-value de cession Visa, de la provision épargne logement et à périmètre constant, la variation du PNB est positive à +1,6%.

Alors même que les charges augmentent de manière significative au sein des filiales afin de soutenir leur développement, les frais de gestion du Groupe sont en baisse globale de 2,4% à 2 331 millions d’euros (-2,2 % à périmètre constant11).

Le coefficient d’exploitation ressort à 83,6%, sous l’effet de la baisse du PNB qui n’est pas intégralement compensée par le recul des frais de gestion.

Le coût du risque reste contenu à 71 millions d’euros, en baisse de 15,2 %. Rapporté aux encours de banque commerciale, il s’élève à 16 points de base.

La quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence progresse fortement de 52,9 % à 133 millions d’euros. Pour rappel, le montant au titre du premier semestre 2016 avait été négativement impacté par la plus-value réalisée par CNP Assurances sur la cession de La Banque Postale Prévoyance, éliminée dans les comptes consolidés de La Banque Postale.

Le résultat avant impôts s’établit à 538 millions d’euros, en baisse de 8,5%.

Au total, le résultat net part du groupe s’inscrit en hausse de 1,7 % à 367 millions d’euros sous l’effet conjoint d’un repli du résultat courant avant impôts et d’intérêts minoritaires en recul.

Résultats commerciaux de la clientèle de banque de détail : l’épargne

Dans un contexte de taux d’intérêt toujours très bas, le Livret A, dont le taux de rémunération est fixé à 0,75% depuis août 2015, semble redevenu attractif aux yeux des épargnants, ses encours progressant de 0,5 milliard à 60,2 milliards d’euros (+0,9%). Les placements d’épargne ordinaire progressent au global de 1,1% à 81,3 milliards d’euros.

Les dépôts à vue continuent également de profiter d’un contexte d’inflation faible et de taux courts quasi-nuls qui amènent les agents à préférer la liquidité et progressent de 8,1% à 61,3 milliards d’euros. Cette hausse s’observe aussi bien sur les dépôts à vue des ménages en hausse de 7,8% à 54,9 milliards que sur les dépôts à vue des personnes morales en hausse de 10,1% à 6,4 milliards d’euros.

Les encours d’épargne logement atteignent 32,2 milliards d’euros (+2,4%).

Au total, l’épargne de bilan progresse de 5,6 milliards à 175,1 milliards d’euros (+3,3%).

Les encours d’assurance-vie ne progressent que de 0,8% à 124,9 milliards d’euros, avec néanmoins une hausse significative de la quote-part en UC. Les encours d’OPCVM sont en forte progression de 10,2% à 12,7 milliards d’euros, sous l’effet de la hausse des marchés actions par rapport au 1er semestre 2016.

Au sein de la banque privée, les encours totaux d’épargne (y compris Gestion Sous Mandat) progressent également de 14% à 7,1 milliards d’euros, avec un franc succès du produit d’assurance-vie CNP One qui contribue fortement à la progression de la collecte (+41%)13.

 

Au global, les encours d’épargne atteignent 312,7 milliards d’euros, en hausse de 7,8 milliards (+2,6%).

Résultats commerciaux de la clientèle de banque de détail : le crédit

La dynamique commerciale s’observe sur tous les compartiments du crédit au cours du semestre.

L’anticipation en fin d’année 2016 de la remontée des taux longs a favorisé la production de crédits immobiliers14, qui atteint 8,2 milliards d’euros, soit une hausse de 77,6%. Cette performance est portée par un marché dynamique ainsi que par le phénomène de remboursements anticipés, dont la dynamique fléchit néanmoins depuis le mois de mai.

La production de crédits à la consommation poursuit sa croissance, avec une production de 1,2 milliard d’euros, en hausse de 2,8% par rapport au 1er semestre 2016, avec une part croissante de vente par Internet et via la plateforme à distance.

Les encours de crédits aux particuliers progressent au total de 5,7% à 63,5 milliards d’euros, dont 5,0 milliards d’euros d’encours de crédits à la consommation, en hausse de 6,3% sur la période, tandis que les encours de crédits immobiliers progressent de 5,7% à 57,7 milliards d’euros.

Au sein de la banque privée, la production de crédits est en forte hausse de 49% avec des encours qui atteignent 2,7 milliards, en hausse de 8%.

Résultats commerciaux de la clientèle secteur public local, entreprises et professionnels

La Banque Postale poursuit le développement de ses activités au service des personnes morales. L’activité de financement a été particulièrement dynamique au cours du semestre sur le plan des crédits et de l’affacturage. Au terme du semestre, la production de crédit aux personnes morales atteint 7,3 milliards d’euros, en hausse de 34%15. La mise en force de crédit se répartit entre 3,9 milliards d’euros octroyés aux entreprises et 3,5 milliards d’euros octroyés au Secteur Public Local16.

Les encours de crédit aux personnes morales atteignent au global 16,0 milliards d’euros, en hausse de 48,2%. Les encours cédés à CAFFIL dans le cadre du refinancement du crédit aux collectivités locales et établissements publics de santé, atteignent 3,6 milliards d’euros sur la période du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017.

 

Résultats financiers de la banque de détail

Le Produit Net Bancaire de la Banque de Détail s’établit à 2 617 millions d’euros, en repli de 6,5% (-3,4% hors variation de la provision épargne logement). Il s’affiche en légère progression après retraitement de la plus-value de cession des titres Visa en 2016 (+0,6%). Les commissions et autres produits s’établissent à 1 176 millions d’euros en hausse de 6,2 %, liés notamment à la dynamique favorable du crédit.

Les revenus d’intérêt et assimilés s’établissent à 1 441 millions d’euros, en baisse de 14,8%17. Hors effet de la provision épargne logement, ils reculent de 10,3%, et de 3,7% en retraitant l’opération Visa. Cette baisse est à mettre en relation avec le recul des revenus d’épargne centralisée, lié au double effet de l’impact de la décentralisation obligatoire d’une partie des encours de LEP au 1er juillet 2016 et de la baisse de la commission de centralisation début 2016 ainsi que par le recul des revenus sur les crédits immobiliers, embarquant l’effet prolongé des renégociations et des remboursements anticipés antérieurs. Les revenus sur les crédits aux personnes morales et à la consommation continuent d’augmenter.

Les frais de gestion de la banque de détail reculent de 2,4% à 2 236 millions d’euros. Les frais de gestion des filiales progressent de 5,0 %, en lien avec les besoins d’équipement et de ressources liés à leur développement tandis que les dépenses de LBP SA reculent de 2,7%, démontrant les efforts de maîtrise des charges du groupe.

Le coût du risque de l’activité de banque de détail s’établit à 71 millions d’euros, en recul de 15,3%. Rapporté aux encours, le coût du risque de crédit s’élève à 16 points de base et reste bas18.

Le résultat d’exploitation de l’activité de banque de détail s’établit à 309 millions d’euros, en recul de 26,6%.

Les encours sous gestion se composent au 30 juin 2017 de ceux de La Banque Postale Asset Management et ceux de Tocqueville Finance. Ils atteignent 191,3 milliards d’euros et progressent de 6,9% sur la période.

Les encours de La Banque Postale Asset Management progressent de 5,8%. La nouvelle gamme d’allocation flexible, comprenant 5 fonds, lancée mi-mai 2016, poursuit sa montée en puissance avec 1,4 milliard d’euros sous gestion en fin de semestre.

Les encours de Tocqueville Finance (hors délégation de gestion LBPAM) atteignent 1,7 milliard d’euros avec une collecte nette et un effet marché positifs.

Retraité de la cession de Ciloger, le PNB du pôle Gestion d’Actifs progresse de 5,8% (-11,7% en données publiées).

Les frais de gestion augmentent de 4,1% à 42 millions d’euros à périmètre constant20 (diminution de 8,6% en données publiées).  

Au total, et retraité de la cession de Ciloger, le résultat d’exploitation des filiales de gestion d’actifs augmente de 8,3% à 29 millions d’euros (-16,4% en données publiées).

Le portefeuille global de contrats s’établit à près de 4 516 000 contrats, en hausse de 3,2%. Cette hausse est portée par la dynamique d’équipement de sa clientèle en produits d’assurance et par un recul des résiliations.

Le portefeuille de contrats d’assurance Santé progresse de 25,7 % et atteint plus de 177 000 contrats, avec toujours une très forte progression des produits ACDS (Assurance Coups Durs Santé) et « Oui Santé » (Aide à la Complémentaire Santé) qui totalisent à eux seuls plus de 36 000 nouveaux contrats. 

Le portefeuille de contrats d’assurance IARD progresse de 9,4 % à plus de 1 608 000 contrats.

Le portefeuille de contrats de prévoyance individuelle de La Banque Postale Prévoyance est en léger recul (-1,2 %) à plus de 2 730 000 contrats, notamment en raison de l’arrêt temporaire de la commercialisation des contrats d’assurance Obsèques à prime unique.

Le PNB du pôle croît fortement de 24,5% à 120 millions d’euros. Cette forte hausse est notamment liée à la hausse globale des primes acquises, à un ratio de sinistralité en amélioration ainsi qu’à de bons résultats financiers.

Les frais de gestion des filiales d’assurance sont en hausse de 4,8 % à 53 millions d’euros.

Au total, le résultat d’exploitation des filiales d’assurance s’établit à 68 millions d’euros, en hausse de 45,6 %. 

Bilan et structure Financière

Le bilan consolidé au 30 juin 2017 s’élève à 233 milliards d’euros, contre 230 milliards d’euros au 31 décembre 2016, soit une hausse de 3 milliards d’euros.

La Banque Postale présente une structure financière solide : les fonds propres prudentiels augmentent de 400 millions d’euros à plus de 11,9 milliards d’euros.

-          le ratio Common Equity Tier 122 de La Banque Postale s’établit à 13,6%, en baisse de 0,1 point par rapport à décembre 2016.

-          le ratio global de solvabilité estimé de La Banque Postale s’établit à 18,9%, en baisse de 0,5 point par rapport à décembre 2016.

-          Le ratio de levier estimé de la Banque, tenant compte de mesures transitoires relatives à la prise en compte de l’épargne centralisée à la CDC, en application de la décision du 24 août 2016 de la Banque Centrale Européenne, s’élève à 4,5%. Hors encours d’épargne centralisés à la CDC conformément à l’Acte Délégué du 10 octobre 2014, il est stable à 5,3%.

 

La Banque Postale confirme une position de liquidité confortable :

-          Le ratio crédits/dépôts de 75,6%23, est en hausse de 1,2 point par rapport à décembre 2016.

-          Le ratio LCR atteint 174,3%, en baisse par rapport à décembre 2016 (-5,2 points)24.

Au 30 juin 2017, les notations de crédit de la Banque sont les suivantes :

Perspectives 

Au service de tous, La Banque Postale poursuivra sa transformation en relevant les défis que constituent l’évolution des usages de la clientèle, la révolution digitale et les incertitudes macroéconomiques qui continuent de peser sur l’économie européenne, notamment la persistance de l’environnement de taux bas.

Banque utile, La Banque Postale continuera à enrichir son offre de produits et services. Elle lancera la première police d’assurance vie 100 % en ligne (souscription, gestion…). Elle lancera aussi, fin 2018, sa banque digitale mobile first, centrée  sur les usages mobiles des clients.

Elle élargira le réseau de sa banque privée en poursuivant sa stratégie d’implantation d’espaces dédiés en bureaux de poste.

Elle poursuivra enfin sa montée en puissance en gestion d’actifs avec son partenaire européen Aegon. Ainsi, un nouveau mandat de gestion de 23 milliards d’euros signé le 3 juillet avec CNP Assurances, portera au second semestre les encours gérés à plus de 210 milliards d’euros.

L’information financière de La Banque Postale pour le premier semestre 2017 est composée du présent communiqué. Elle sera complétée par l’actualisation du Document de Référence à paraître sur le site institutionnel www.labanquepostale.com.

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